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Comprendre l’épilation laser

Le principe de l’épilation laser

L’épilation laser doit permettre une thermo-coagulation assez puissante et profonde pour détruire les deux tiers inférieurs des follicules pileux. Cette thermo-coagulation permettra une épilation définitive : la zone traitée sera stérilisée et les nouveaux poils ne pourront pas s’implanter.

L’épilation laser est efficace sur tout type de peau avec des poils foncés.
Une peau claire et des poils foncés présentent le contexte idéal et de bonnes conditions pour l’épilation laser.
Le poils et la peau sont colorés par un pigment « la mélanine » visée par le laser.
Si peau et poil sont bronzés, le laser brûlera le poil et la peau.
Poils clairs, blanc ou roux ne peuvent être épilés au laser.
Seuls, les poils en phase de croissance seront détruits, il faut 5 à 7 séances réalisée pendant la durée d’un cycle pilaire (12 à 18 mois ).
La protection des yeux est indispensable car le laser est puissant. Cette puissance va permettre de brûler la racine du poil en profondeur.

La mélanine contenue dans le bulbe absorbe l’énergie du laser qu’elle transforme en chaleur. Pour dénaturer la « zone germinative », l’épilation laser permet de produire une montée de température du bulge et de la matrice au-delà du seuil de coagulation cellulaire (au moins 150 degrés) tout en évitant de produire la moindre lésion sur la peau. C’est ce qu’on appelle la photo thermolyse sélective.

Production d’apport thermique :

Etape 1 : L’énergie lumineuse du faisceau laser est absorbée par la mélanine (pigment qui colore le poil) dont est gorgé le bulge en phase anagène.
Etape 2 : La lumière est convertie en chaleur. La température doit être suffisante pour obtenir l’épilation définitive.

Dénaturation du bulbe pileux ou cellule germinative :

Le bulge est situé au tiers supérieur du follicule pileux, il donne les ordres de fabrication des nouveaux poils à la matrice germinative située à la base du follicule. Lorsque la matrice est également détruite, le poil ne pourra jamais repousser, l’épilation est définitive. La dénaturation sous entend deux types de lésions :
L’hyperthermie : il s’agit d’une élévation de température entraînant des désordres cellulaires. L’hyperthermie peut être suffisante pour obtenir une épilation durable, mais reste insuffisante pour obtenir une épilation définitive.
La nécrose de coagulation : correspond à une nécrose irréversible des structures tissulaires. La température atteinte produit une dénaturation des protéines et du collagène. Les tissus vont secondairement s’éliminer ou se transformer en amas cicatriciel.

L’épilation laser est un acte Médical

Les médecins du Centre Marceau maîtrisent la technologie laser, la biologie de la peau et du système pilaire. Les «laséristes» ont un diplôme Universitaire de Médecine Laser (ils sont Dermatologues ou Généralistes). Un des médecins du centre assure la prise en charge de chaque patient lors de la consultation initiale, il vérifie que toutes les conditions sont réunies pour que l’épilation laser soit efficace et ne présente pas de risque. Il effectue des tests sur les zones de la peau à épiler afin de détecter d’éventuelles allergies.

Dans son choix de la fluence, le médecin est confronté à deux objectifs contradictoires : être efficace en utilisant des fluences élevées et éviter un échauffement excessif de la peau. Un médecin expérimenté pourra traiter à la fluence la plus élevée possible pour obtenir la meilleure efficacité et une satisfaction durable.
Pour cela, le médecin analysera le type de peau (phototype) et observera les réactions cutanées (crépitement du poil, rétraction, expulsion de la racine, réaction érythémato-papuleuse, etc…) afin de s’ajuster au plus près de la dose maximale tolérée. Tous ces actes permettent de personnaliser le protocole de soins.

Avant chaque séance c’est toujours et obligatoirement le médecin qui détermine les paramètres du laser et donne les instructions de réglage du laser.
Le médecin ou l’opérateur qui réalise le traitement de la zone doit avoir une compétence « manuelle », la minutie de l’opérateur doit permettre de balayer systématiquement toute la zone à épiler pour traiter tous les poils à chaque séance.

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Le cycle pilaire

Le poil évolue de façon cyclique qui diffère d’un endroit à l’autre du corps, selon l’âge et l’individu. Si nous naissons tous avec un capital pileux de quelque cinq millions de follicules sur le corps, ceux-ci sont inégalement répartis de la chevelure aux jambes.

Les tiges pilaires suivent un cycle de vie de 4 mois à plusieurs années au cours duquel elles naissent, deviennent adultes, vieillissent et meurent. Le cycle pilaire se perpétue grâce à la matrice germinative et au bulge qui sont responsables de la repousse de nouveaux poils.


Au même moment et sur une même zone du corps, cohabitent des « poils » dans les 3 phases de leur vie :

La phase anagène = séance laser efficace : C’est la phase de croissance qui aboutit à la formation d’un nouveau poil. Elle dure entre un et trois mois pour les poils. La phase anagène est la seule phase du cycle pilaire ou la racine est chargée de mélanine qui absorbera la lumière laser.
La phase télogène = séance laser inefficace : Elle dure entre 3 mois et 6 mois avant d’aboutir à la chute du poil. C’est une phase de repos durant laquelle le poil tombe en préparation du développement d’un nouveau poil. Les poils en phase télogène (mort) seront ciblés à un autre moment du cycle pilaire.
La phase catagène = séance laser inefficace : Elle est courte et transitoire, elle marque le début de l’involution du poil lorsque le bulbe (partie inférieure du poil) remonte vers la surface cutanée où il sera expulsé. Les poils en phase catagène (reconstitution) seront ciblés à un autre moment du cycle pilaire.

La première condition pour obtenir l’épilation définitive d’une zone est d’intervenir au moment ou le poil est en phase de croissance. A un moment donné, 10 à 30% de la pilosité d’une zone est en phase de croissance. Lors d’une séance, seuls ces poils donc susceptibles d’être détruits par le traitement au laser. Un cycle pilaire dure de 4 à 18 mois en fonction de la localisation sur le corps. Plusieurs séances sont nécessaires pour atteindre tous les poils.
L’épilation laser nécessite plusieurs séances car sur une même zone de peau les trois phases coexistent, mais seule une faible proportion de 30 à 50% de poils est au repos, assurant le maintien en permanence de la chevelure ou de la pilosité.

A qui s’adresse l’épilation laser ?

L’épilation laser s’adresse aux femmes et aux hommes et peut-être effectuée sur toutes les zones du visage et du corps. Certaines zones sont contre indiquées les duvets se transforment en poils à cause de l’effet thermique du laser.
Chez la femme, les zones classiques de stimulation sont :
– Le visage sauf lèvre supérieure stricte, menton strict, haut des favoris stricts,
– Cou, décolleté et zone inter médiatisnale : ces zones peuvent nécessiter un traitement en cas d’hyper androgénie. Le nombre de séance est incertain mais l’épilation laser peut permettre de retrouver une vie normale,
– Épaule, haut des bras,
– Hanches et partie haute à l’extérieur des cuisses.

Zones classiques de stimulation chez l’homme :
– Toutes zones avec des poils épars : épaules, haut du dos, haut des bras
– Pommettes
D’une manière générale évitera une épilation laser chez l’homme en dessous de 30 ans et sur des zones ou la pilosité est en cours d’évolution.

L’épilation laser peut être pratiquée sur tout type de peau

Attention les peaux bronzées présentent des risques élevés de brûlure, il est donc préférable de ne pas s’exposer au soleil ni d’appliquer d’autobronzant durant toute la durée du traitement.

Le laser utilisé sera différent selon que le phototype et la couleur des poils :

Phototypes 1 à 4 et peau non bronzée : Laser Alexandrite Longueur d’onde : 755 nm
Phototypes 4 à 6 et peau bronzée : Laser Nd-YAG Longueur d’onde : 1064 nm L’épilation laser est inefficace sur des poils roux et des poils blancs.

A quel âge commencer l’épilation laser ?

De manière générale, plus on commence jeune, plus il faut de séances. La pilosité est hormono-dépendante et il convient d’attendre la maturité hormonale qui se situe aux environs de 25 à 30 ans chez une femme et 40 ans chez un homme.
C’est surtout la « souffrance » qui sera déterminante pour commencer une épilation laser, il est possible de commencer des traitements chez des adolescentes qui ont une forte pilosité handicapante. Le nombre de séances est alors incertain. Il est possible de faire plusieurs séances pour rétablir une sociabilité normale puis d’interrompre pendant plusieurs années.

Avec 25 000 épilations laser par an depuis 2001, l’équipe du Centre Marceau a traité tout type de cas et fait évoluer ses protocoles de traitement.

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Connaissances scientifiques sur l’épilation laser

Après des progrès rapides jusqu’au début des années 2000, les connaissances en épilation laser avancent lentement. En dix ans, la compréhension des effets secondaires de l’épilation laser sont confirmées, mais des certitudes sur les mécanismes qui permettaient d’en prévoir l’efficacité sont ébranlées. Les « dispositifs médicaux » ou Lasers ont peu ou pas progressé. Avec le recul, des faits assez rares montrent que les mécanismes d’action établis n’expliquent pas tout, et que certaines situations remettent en cause les hypothèses qui semblaient correspondre aux observations scientifiques ou empiriques.
Les facteurs qui conditionnent la pousse et la destruction des poils sont plus complexes et plus nombreux qu’il semblait : beaucoup de phénomènes qui étaient expliqués assez simplement dans le passé apparaissent infiniment plus complexes avec l’expérience.

La compréhension de ces phénomènes avance grâce aux recherches sur la dynamique des cellules souches et notamment les travaux du Professeur Yann BARRANDON dont un axe de recherche est de « faire fabriquer » des poils aux cellules de nature embryonnaire extraites elles-mêmes d’un follicule pileux qui produisent la peau que l’on greffe aux grands brûlés.

Si l’on comprend comment l’organisme « fabrique » des poils, on saura mieux comment les détruire. Parallèlement, en comprenant mieux comment « fonctionne » (et ne « fonctionne » pas) l’épilation laser, on formule des idées qui peuvent déboucher sur une amélioration qualitative de la peau greffée aux grands brûlés.
Ainsi, les poils qui pouvaient sembler être des structures assez simples et peu intéressantes sont incroyablement complexes, et les connaissances qui semblaient acquises ne sont qu’une étape. Hier nous pensions connaître les principaux mécanismes d’action de l’épilation laser. Aujourd’hui, nous savons que les principales causes biologiques et physico-chimiques de la « naissance » et de la « mort » des poils nous échappent, même si elles font l’objet d’hypothèses plus ou moins cohérentes. Certaines explications ne sont peut-être pas encore imaginées. Pour toutes ces raisons, il reste difficile de prédire le caractère plus ou moins complet de l’épilation laser après un nombre de séances déterminé, et encore plus difficile de prédire les cas d’épilation non définitive. En l’état de nos connaissances, nous pouvons simplement faire les constats suivants :

Les résultats d’une épilation laser sont d’autant plus complets que le début du traitement se fait après 25 ans pour une femme, et 35 ans pour un homme. A partir de cet âge, pour la grande majorité des patients (probablement 95%), l’épilation laser donne des résultats qui améliorent considérablement le confort des patients (80 à 95% des poils terminaux détruits): Une épilation laser n’est jamais totale (à de rares exceptions près).

L’épilation électrique (électrolyse) est la meilleure manière de « terminer » une épilation laser, mais la solution de conserver les poils résiduels et de les épiler classiquement (cire, rasoir,…) est de loin la plus « raisonnable ».

Les résultats de l’épilation laser sont généralement définitifs, mais il existe des exceptions, malheureusement imprévisibles, difficiles à quantifier et en partie inexpliquées.
Quand une épilation laser n’a pas donné de progrès visibles pendant deux séances espacées de 3 mois (c’est-à-dire en 6 mois), elle n’en donnera pas beaucoup plus si l’on continue le traitement (il est alors préférable de l’interrompre, en envisageant de le reprendre quelques années plus tard).
En d’autres termes, on constate que l’épilation laser est une technique efficace dans la plupart des cas et constitue pour la grande majorité des patients un progrès dans le confort quotidien (gain de temps, aspect et toucher de la peau), et souvent la fin d’un réel complexe.

Avant d’engager une épilation laser il faut considérer que ses résultats ne peuvent être garantis et varient d’une personne à l’autre, pour des raisons qui ne sont pas encore toutes expliquées.

Il faut également considérer les effets secondaires qui sont toujours possibles. Il faut donc bien réfléchir au fait que l’on obtiendra un résultat incomplet, qui comporte – comme tout acte médical – une certaine part d’incertitude.

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Comprendre l’épilation laser

Le principe de l’épilation laser

L’épilation laser doit permettre une thermo-coagulation assez puissante et profonde pour détruire les deux tiers inférieurs des follicules pileux. Cette thermo-coagulation permettra une épilation définitive : la zone traitée sera stérilisée et les nouveaux poils ne pourront pas s’implanter.

 

L’épilation laser est efficace sur tout type de peau avec des poils foncés.
Une peau claire et des poils foncés présentent le contexte idéal et de bonnes conditions pour l’épilation laser.
Le poils et la peau sont colorés par un pigment « la mélanine » visée par le laser.
Si peau et poil sont bronzés, le laser brûlera le poil et la peau.
Poils clairs, blanc ou roux ne peuvent être épilés au laser.
Seuls, les poils en phase de croissance seront détruits, il faut 5 à 7 séances réalisée pendant la durée d’un cycle pilaire (12 à 18 mois ).
La protection des yeux est indispensable car le laser est puissant. Cette puissance va permettre de brûler la racine du poil en profondeur.

La mélanine contenue dans le bulbe absorbe l’énergie du laser qu’elle transforme en chaleur. Pour dénaturer la « zone germinative », l’épilation laser permet de produire une montée de température du bulge et de la matrice au-delà du seuil de coagulation cellulaire (au moins 150 degrés) tout en évitant de produire la moindre lésion sur la peau. C’est ce qu’on appelle la photo thermolyse sélective.

Production d’apport thermique :

Etape 1 : L’énergie lumineuse du faisceau laser est absorbée par la mélanine (pigment qui colore le poil) dont est gorgé le bulge en phase anagène.
Etape 2 : La lumière est convertie en chaleur. La température doit être suffisante pour obtenir l’épilation définitive.

Dénaturation du bulbe pileux ou cellule germinative :

Le bulge est situé au tiers supérieur du follicule pileux, il donne les ordres de fabrication des nouveaux poils à la matrice germinative située à la base du follicule. Lorsque la matrice est également détruite, le poil ne pourra jamais repousser, l’épilation est définitive. La dénaturation sous entend deux types de lésions :
L’hyperthermie : il s’agit d’une élévation de température entraînant des désordres cellulaires. L’hyperthermie peut être suffisante pour obtenir une épilation durable, mais reste insuffisante pour obtenir une épilation définitive.
La nécrose de coagulation : correspond à une nécrose irréversible des structures tissulaires. La température atteinte produit une dénaturation des protéines et du collagène. Les tissus vont secondairement s’éliminer ou se transformer en amas cicatriciel.

L’épilation laser est un acte Médical

Les médecins du Centre Marceau maîtrisent la technologie laser, la biologie de la peau et du système pilaire. Les «laséristes» ont un diplôme Universitaire de Médecine Laser (ils sont Dermatologues ou Généralistes). Un des médecins du centre assure la prise en charge de chaque patient lors de la consultation initiale, il vérifie que toutes les conditions sont réunies pour que l’épilation laser soit efficace et ne présente pas de risque. Il effectue des tests sur les zones de la peau à épiler afin de détecter d’éventuelles allergies.

Dans son choix de la fluence, le médecin est confronté à deux objectifs contradictoires : être efficace en utilisant des fluences élevées et éviter un échauffement excessif de la peau. Un médecin expérimenté pourra traiter à la fluence la plus élevée possible pour obtenir la meilleure efficacité et une satisfaction durable.
Pour cela, le médecin analysera le type de peau (phototype) et observera les réactions cutanées (crépitement du poil, rétraction, expulsion de la racine, réaction érythémato-papuleuse, etc…) afin de s’ajuster au plus près de la dose maximale tolérée. Tous ces actes permettent de personnaliser le protocole de soins.

Avant chaque séance c’est toujours et obligatoirement le médecin qui détermine les paramètres du laser et donne les instructions de réglage du laser.
Le médecin ou l’opérateur qui réalise le traitement de la zone doit avoir une compétence « manuelle », la minutie de l’opérateur doit permettre de balayer systématiquement toute la zone à épiler pour traiter tous les poils à chaque séance.

Le cycle pilaire

Le poil évolue de façon cyclique qui diffère d’un endroit à l’autre du corps, selon l’âge et l’individu. Si nous naissons tous avec un capital pileux de quelque cinq millions de follicules sur le corps, ceux-ci sont inégalement répartis de la chevelure aux jambes.

Les tiges pilaires suivent un cycle de vie de 4 mois à plusieurs années au cours duquel elles naissent, deviennent adultes, vieillissent et meurent. Le cycle pilaire se perpétue grâce à la matrice germinative et au bulge qui sont responsables de la repousse de nouveaux poils.


Au même moment et sur une même zone du corps, cohabitent des « poils » dans les 3 phases de leur vie :

La phase anagène = séance laser efficace : C’est la phase de croissance qui aboutit à la formation d’un nouveau poil. Elle dure entre un et trois mois pour les poils. La phase anagène est la seule phase du cycle pilaire ou la racine est chargée de mélanine qui absorbera la lumière laser.
La phase télogène = séance laser inefficace : Elle dure entre 3 mois et 6 mois avant d’aboutir à la chute du poil. C’est une phase de repos durant laquelle le poil tombe en préparation du développement d’un nouveau poil. Les poils en phase télogène (mort) seront ciblés à un autre moment du cycle pilaire.
La phase catagène = séance laser inefficace : Elle est courte et transitoire, elle marque le début de l’involution du poil lorsque le bulbe (partie inférieure du poil) remonte vers la surface cutanée où il sera expulsé. Les poils en phase catagène (reconstitution) seront ciblés à un autre moment du cycle pilaire.

La première condition pour obtenir l’épilation définitive d’une zone est d’intervenir au moment ou le poil est en phase de croissance. A un moment donné, 10 à 30% de la pilosité d’une zone est en phase de croissance. Lors d’une séance, seuls ces poils donc susceptibles d’être détruits par le traitement au laser. Un cycle pilaire dure de 4 à 18 mois en fonction de la localisation sur le corps. Plusieurs séances sont nécessaires pour atteindre tous les poils.
L’épilation laser nécessite plusieurs séances car sur une même zone de peau les trois phases coexistent, mais seule une faible proportion de 30 à 50% de poils est au repos, assurant le maintien en permanence de la chevelure ou de la pilosité.

A qui s’adresse l’épilation laser ?

L’épilation laser s’adresse aux femmes et aux hommes et peut-être effectuée sur toutes les zones du visage et du corps. Certaines zones sont contre indiquées les duvets se transforment en poils à cause de l’effet thermique du laser.
Chez la femme, les zones classiques de stimulation sont :
– Le visage sauf lèvre supérieure stricte, menton strict, haut des favoris stricts,
– Cou, décolleté et zone inter médiatisnale : ces zones peuvent nécessiter un traitement en cas d’hyper androgénie. Le nombre de séance est incertain mais l’épilation laser peut permettre de retrouver une vie normale,
– Épaule, haut des bras,
– Hanches et partie haute à l’extérieur des cuisses.

Zones classiques de stimulation chez l’homme :
– Toutes zones avec des poils épars : épaules, haut du dos, haut des bras
– Pommettes
D’une manière générale évitera une épilation laser chez l’homme en dessous de 30 ans et sur des zones ou la pilosité est en cours d’évolution.

L’épilation laser peut être pratiquée sur tout type de peau

Attention les peaux bronzées présentent des risques élevés de brûlure, il est donc préférable de ne pas s’exposer au soleil ni d’appliquer d’autobronzant durant toute la durée du traitement.

Le laser utilisé sera différent selon que le phototype et la couleur des poils :

Phototypes 1 à 4 et peau non bronzée : Laser Alexandrite Longueur d’onde : 755 nm
Phototypes 4 à 6 et peau bronzée : Laser Nd-YAG Longueur d’onde : 1064 nm L’épilation laser est inefficace sur des poils roux et des poils blancs.

A quel âge commencer l’épilation laser ?

De manière générale, plus on commence jeune, plus il faut de séances. La pilosité est hormono-dépendante et il convient d’attendre la maturité hormonale qui se situe aux environs de 25 à 30 ans chez une femme et 40 ans chez un homme.
C’est surtout la « souffrance » qui sera déterminante pour commencer une épilation laser, il est possible de commencer des traitements chez des adolescentes qui ont une forte pilosité handicapante. Le nombre de séances est alors incertain. Il est possible de faire plusieurs séances pour rétablir une sociabilité normale puis d’interrompre pendant plusieurs années.

Avec 25 000 épilations laser par an depuis 2001, l’équipe du Centre Marceau a traité tout type de cas et fait évoluer ses protocoles de traitement.

 

Connaissances scientifiques sur l’épilation laser

Après des progrès rapides jusqu’au début des années 2000, les connaissances en épilation laser avancent lentement. En dix ans, la compréhension des effets secondaires de l’épilation laser sont confirmées, mais des certitudes sur les mécanismes qui permettaient d’en prévoir l’efficacité sont ébranlées. Les « dispositifs médicaux » ou Lasers ont peu ou pas progressé. Avec le recul, des faits assez rares montrent que les mécanismes d’action établis n’expliquent pas tout, et que certaines situations remettent en cause les hypothèses qui semblaient correspondre aux observations scientifiques ou empiriques.
Les facteurs qui conditionnent la pousse et la destruction des poils sont plus complexes et plus nombreux qu’il semblait : beaucoup de phénomènes qui étaient expliqués assez simplement dans le passé apparaissent infiniment plus complexes avec l’expérience.

La compréhension de ces phénomènes avance grâce aux recherches sur la dynamique des cellules souches et notamment les travaux du Professeur Yann BARRANDON dont un axe de recherche est de « faire fabriquer » des poils aux cellules de nature embryonnaire extraites elles-mêmes d’un follicule pileux qui produisent la peau que l’on greffe aux grands brûlés.

Si l’on comprend comment l’organisme « fabrique » des poils, on saura mieux comment les détruire. Parallèlement, en comprenant mieux comment « fonctionne » (et ne « fonctionne » pas) l’épilation laser, on formule des idées qui peuvent déboucher sur une amélioration qualitative de la peau greffée aux grands brûlés.
Ainsi, les poils qui pouvaient sembler être des structures assez simples et peu intéressantes sont incroyablement complexes, et les connaissances qui semblaient acquises ne sont qu’une étape. Hier nous pensions connaître les principaux mécanismes d’action de l’épilation laser. Aujourd’hui, nous savons que les principales causes biologiques et physico-chimiques de la « naissance » et de la « mort » des poils nous échappent, même si elles font l’objet d’hypothèses plus ou moins cohérentes. Certaines explications ne sont peut-être pas encore imaginées. Pour toutes ces raisons, il reste difficile de prédire le caractère plus ou moins complet de l’épilation laser après un nombre de séances déterminé, et encore plus difficile de prédire les cas d’épilation non définitive. En l’état de nos connaissances, nous pouvons simplement faire les constats suivants :

Les résultats d’une épilation laser sont d’autant plus complets que le début du traitement se fait après 25 ans pour une femme, et 35 ans pour un homme. A partir de cet âge, pour la grande majorité des patients (probablement 95%), l’épilation laser donne des résultats qui améliorent considérablement le confort des patients (80 à 95% des poils terminaux détruits): Une épilation laser n’est jamais totale (à de rares exceptions près).

L’épilation électrique (électrolyse) est la meilleure manière de « terminer » une épilation laser, mais la solution de conserver les poils résiduels et de les épiler classiquement (cire, rasoir,…) est de loin la plus « raisonnable ».

Les résultats de l’épilation laser sont généralement définitifs, mais il existe des exceptions, malheureusement imprévisibles, difficiles à quantifier et en partie inexpliquées.
Quand une épilation laser n’a pas donné de progrès visibles pendant deux séances espacées de 3 mois (c’est-à-dire en 6 mois), elle n’en donnera pas beaucoup plus si l’on continue le traitement (il est alors préférable de l’interrompre, en envisageant de le reprendre quelques années plus tard).
En d’autres termes, on constate que l’épilation laser est une technique efficace dans la plupart des cas et constitue pour la grande majorité des patients un progrès dans le confort quotidien (gain de temps, aspect et toucher de la peau), et souvent la fin d’un réel complexe.

Avant d’engager une épilation laser il faut considérer que ses résultats ne peuvent être garantis et varient d’une personne à l’autre, pour des raisons qui ne sont pas encore toutes expliquées.

Il faut également considérer les effets secondaires qui sont toujours possibles. Il faut donc bien réfléchir au fait que l’on obtiendra un résultat incomplet, qui comporte – comme tout acte médical – une certaine part d’incertitude.

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